Vie locale

Union des Propriétaires de Mesquer-Quimiac

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Que va devenir la Maison de Merquel ?


Dénommée autrefois colonie STE AGNES la Maison de Merquel qui  pouvait accueillir jusqu'à 1 500 enfants par an pour des séjours de classes de mer ou pour les vacances d'été a fermé ses portes en début d'année 2013. Les locaux qui appartiennent à l'association immobilière St François-Xavier, paroisse parisienne, sont à vendre.

Située à la pointe de Merquel, de part et d'autre de la rue du même nom; la propriété se compose de deux ensembles bâtis :
Côté "Traict" le centre de vacances
Côté "Océan" la maison du directeur.

Seul le centre de vacances est concerné par le présent article la maison du directeur étant mise en vente séparément

La cession du centre de vacances : un parcours semé d'obstacles

2013 - Projet d'acquisition par la commune

La commune de Mesquer envisagea l'acquisition du centre de vacances (sans la maison du directeur) au prix de base de 1.500.000€ (estimation des Domaines hors maison du directeur). Pour financer cette acquisition, elle sollicita par une délibération du Conseil municipal du 18 février 2013 le relais de l'Agence foncière de Loire-Atlantique, société d"économie mixte créée par le conseil général.

 Initialement, l'un des motifs invoqués pour justifier cette acquisition était la préservation de l'environnement exceptionnel de la pointe de Merquel mais il apparut très vite que ce motif ne pouvait, à lui seul, être invoqué utilement auprès de l'autorité de contrôle de légalité (préfet) En effet, le PLU interdit pratiquement toute construction dans ce secteur hyper protégé et les risques d'atteinte à l'environnement sont inexistants Cet argument passa donc au second plan et la nécessité de présenter un véritable projet d'utilisation des locaux devint évidente, d'autant que c'était une des conditions exigée par l'Agence foncière départementale pour qu'elle "porte" l'acquisition. Lors du Conseil municipal du 29 avril 2013,  le maire rappela d'ailleurs cette exigence et s'orienta finalement vers la création d'un groupe de travail dans lequel notre association devait être représentée. A ce jour, ce groupe n'est pas installé.
Le projet d'acquisition communal fut  finalement mis en sommeil d'autant que la commune devait faire face à court terme à un lourd investissement (salle Artymès)

2014
Une demande de permis d'aménager est rejetée

L'association propriétaire qui est une paroisse parisienne souhaitait réaliser la vente au plus vite car elle envisageait des investissements importants en région Ille de France. Elle contacta donc des professionnels mais ceux-ci ne pouvaient s'engager sans être sûrs que des obstacles administratifs ne viennent s'opposer à la réalisation de projets d'utilisation des locaux. A cet effet, il était nécessaire de déposer au préalable une demande de permis de construire pour réaliser les travaux d'adaptation qui ne manqueraient pas de s'imposer.
Le 5-8-2014. Une première demande de permis d'aménager  est refusée par le maire. Elle portait sur la restructuration du centre de vacances en 12  petits appartements, sans modifications extérieures à part quelques extension.. Cette décision défavorable motivée par le non respect du PLU sur certains points ne fut pas contestée devant la juridiction compétente (Tribunal administratif).

2015
. Rien de nouveau

Instruite par cet échec, l'association propriétaire s'est  orientée vers des projets susceptibles d'aboutir sur le plan administratif. Il ne fait pas de doute qu'elle a poursuivi sa recherche d'acquéreur mais aucun dossier n'a été déposé en mairie en 2015.
De son côté, le maire a semblé renoncer à son projet d'acquisition comme il l'a laissé entendre à différentes reprises
En définitive, il ne s'est rien passé en 2015 du côté de la municipalité.

2016.
Un permis est accordé le 17-10-16 pour un petit hôtel

Après avoir consulté en mairie le dossier de permis nous avons constaté que le projet d'hôtel respecte le maintien du bâtiment actuel et ses volumes  Si quelques modifications extérieures  sont apportées elles sont mineures: Ainsi, certaines ouvertures sont légèrement agrandies, la peinture des façades et huisseries est d'aspect blanc avec présence par endroits de bardage de nature et de couleur bois en partie haute (le bleu disparait) .…
Les gros travaux intérieurs  permettront la création de 15 chambres bien dimensionnées (dont une pour personne à mobilité réduite) soit 13 orientées à l'est , coté Traict et mouillage, sur trois niveaux  et 2  au premier étage coté ouest.
Cet hôtel sera équipé d'une salle de restaurant réservée à la clientèle avec 3 baies et grande terrasse extérieure ayant vue à l'est sur le Traict. un salon-bibliothèque, côté rue, attenant  à l'entrée et au bureau d'accueil complètera cette infrastructure.
L'ancienne salle de jeu ,côté nord; sera aménagée en une petite piscine hors sol (pas d'affouillement) un solarium et un sauna ou hammam. Un parking privé de 18 places, dont 3 pour le personnel, sera réalisé sur le terrain compris entre le pignon nord du bâtiment et le blockhaus .Il apparaît donc que ce projet qui ne dénature pas ce site exceptionnel respecte bien le PLU. Au surplus son financement  n'obère pas les finances communales. La réalisation.de ce projet nous a donc paru tout à fait souhaitable. à tous égards

2017 (situation au 30 juin)
Demande de permis pour un nouveau projet

Le projet d'hôtel n'a pas trouvé preneur et le bâtiment est toujours à vendre.
Un nouveau dossier de permis a été déposé récemment en mairie. Il porte sur la création de 8 logements dans la structure existante. 
L'instruction étant en cours nous ne pouvons disposer  pour le moment. d'autres informations mais il est évident que la vente demeure conditionnée à l'obtention de ce permis. Il en sera d'ailleurs toujours ainsi à moins de reprise pure et simple de la colonie, hypothèse tour à fait improbable dans la conjoncture actuelle.

Conclusion

Si les locaux du centre de vacances ne trouvent pas preneur au prix élevé. (de l'ordre de 2.000.000€) demandé actuellement par l'association propriétaire celle-ci sera sans doute amenée à revoir ses prétentions à la baisse et la question d'une acquisition par la commune; au besoin par voie de préemption, pourra de nouveau se poser.
Dans cette hypothèse; la commune devratt présenter un projet valable équilibré financièrement sans recourir aux ressources fiscales.
Sur ce point, notre position n'a pas varié : l
es impôts locaux ne sauraient en aucune façon financer ce type d'opération que ce soit dans l'immédiat ou le futur.

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